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Projet stress oxydant et diabète

Hiver 2010 - Lettre n°1
#Stress-oxydant #Diabète #Alimentation #Espoir #Lutte #Maladie #Prévention #Complications #Pathologie #Diabète de type 2 #Oxygène

L ’alimentation source d’espoir dans la lutte contre la maladie et la prévention de ses complications.

Le stress oxydatif n’est pas une forme nouvelle du stress psychique tel que nous le connaissons tous. Il s’agit d’une agression, en l’occurrence d’une oxydation des constituants de notre organisme due à un excès de molécules particulièrement nocives que l’on appelle les radicaux libres et qui viennent de l’oxygène que nous respirons.
Cette oxydation dénature nos protéines, nos lipides, nos sucres et même notre ADN, et par là nos membranes cellulaires et nos cellules.
Cette agression de nos cellules est une des causes essentielles de notre vieillissement et est impliqué dans un grand nombre de pathologies. En quelque sorte nous vieillissons parce que nous nous oxydons…

Les cellules pancréatiques responsables de la production d’insuline figureraient parmi les premières cellules touchées par l’effet délétère de ce stress-oxydant.
Il a, par ailleurs, été démontré que l’état d’hyperglycémie chronique du diabète sucré conduit également à un stress oxydant.

Alors comment agir contre ce stress oxydant ?

La nutrition joue un rôle clef, car elle permet d’apporter aussi bien différentes molécules protectrices antioxydantes que des dérivés toxiques générateurs de radicaux ou des substrats de la peroxydation lipidique. L’utilisation nutritionnelle d’antioxydants vise à abaisser le niveau d’attaque radicalaire et ainsi à prévenir la survenue des pathologies oxydatives.

Les travaux de l’équipe du CeeD

L’enjeu actuel du diabète de type 2, consiste en la prévention des complications cardio-vasculaires, qui en font la gravité. Dans ce contexte, il s’agit de comprendre quels sont les mécanismes aux niveaux cellulaire et subcellulaire qui soutendent l’action délétère du diabète, pour éventuellement proposer de contrôler ces réactions, en particulier au travers d’aliments et de nutriments spécifiques par une approche nutritionnelle.
Le travail des chercheurs se porte actuellement sur un modèle de rat diabétique obèse présentant un diabète de type 2 et la comparaison de deux approches distinctes : l’activité physique et l’approche anti-oxydante à partir d’extraits de thé vert afin de d’évaluer le rôle de ces deux approches dans la prévention du diabète et de ses complications.

Vous souhaitez devenir bénévole et apporter ainsi votre soutien aux activités de la recherche ?
Rien de plus simple : contactez Marion au 03 90 20 12 15
ou par mail : association@vaincrelediabete.fr

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