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Santé

Avoir de grosses fesses et de bonnes cuisses, «c’est bon pour vous» !

Hiver 2010 - Lettre n°1
#Santé #Etude #Régime #Diabète #Graisse #Maladie cardiaque #Ventre #Hanches #Cuisses #Inflammation

« La santé est un état de bien-être complet, physique, psychique et social et pas seulement la simple absence de maladie ou d’infirmité » définition donnée dans le préambule de la Constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé – 1946.

Selon une étude britannique, la graisse, c’est bon pour la santé, sauf si elle est située sur le ventre… Mesdames, arrêtez les régimes! Des chercheurs britanniques estiment dans une étude publiée début 2010 qu’un postérieur rebondi, des hanches enveloppées, ainsi que des cuisses généreuses «sont bonnes pour la santé».

Accumuler un coussin de graisse sur les hanches, les cuisses et l’arrière-train «est bon pour vous et aide à protéger contre le diabète et les maladies cardiaques», a déclaré le Docteur Konstantinos Manolopoulos, un des trois scientifiques ayant mené l’étude de l’Université d’Oxford.

Seule la graisse autour de la taille est nocive ! En revanche, un ventre rebondi est mauvais. «La graisse sur les hanches et les cuisses est bonne pour vous mais elle est mauvaise sur le ventre», a précisé l’expert dont l’étude est publiée dans la revue britannique International Journal of Obesity. La graisse autour de la taille a tendance à libérer dans le corps des acides nocifs ainsi que des molécules appelées cytokines qui déclenchent des inflammations, accroissant les risques de diabète et de maladies cardiaques, selon les conclusions de l’étude.

«L’idée selon laquelle la répartition de la graisse est importante pour la santé est connue depuis un certain temps… Cependant, ce n’est que très récemment qu’on a pu montrer que de la graisse sur les cuisses et des hanches plus larges sont bonnes pour la santé», a précisé le Dr Manolopoulos. Un postérieur généreux mais un ventre plat seraient l’idéal. «Malheureusement, l’un ne va généralement pas sans l’autre», a reconnu l’expert.

Source : dépêche AFP 11.01.2010


Les derniers chiffres présentés en mars 2009, lors du grand congrès annuel de l’Alfédiam (Association de Langue Française de l’ordre des Maladies Métaboliques) font état d’une prévalence du diabète en France de l’ordre de 6%, dont :

  • 4% des diabétiques sont sous médicaments,
  • 1% sous régime uniquement,
  • et 1% qui s’ignore.

L’évolution annuelle du nombre de malades est quant à elle de l’ordre de +6% par an, ce qui ne représente pas moins de 180 000 nouveaux cas déclarés en 2008.


 

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